Lyrics
Patrick Bruel / David Moreau
Il t\'a regard é puis il m\ 'a souri
depuis si longtemps
il n\'avait rien dit
Y \'avait presque un siècle
oui vous sé parait
le long de sa joue
une larme coulait
Il t\'a pris au bout de ses bras
dans un éclat de rire
toi, bébé, tu as pris son doigt
comme pour le retenir
Puis il t\'a parl é de cette vie passée
il t\ 'a raconté la tienne qui commençait
Toutes tes colères, toutes tes peines, tes joies,
tes plus belles guerres,
celles que l \'on ne gagne pas
Et puis ses yeux se sont posé s
doucement sur chacun, et chacun de nous y lisait
quelques mots pour demain...
Vivre pour pouvoir revivre
c\ 'est l à ton seul devoir
celui de dire pour rester libre,
celui de ta mémoire
阿 拉 伯 语
Ses yeux chantaient merci, merci
j\'ai plus peur de partir
Et puis vient C éline, celle qu \'il aimait tant
elle n \'aimait que lui
depuis soixante-deux ans
Il la regardait, pas besoin de mots,
ses yeux lui disaient
ne tarde pas trop...
Il t\'a regard é puis il m\ 'a souri
depuis si longtemps
il n\'avait rien dit
Y \'avait presque un siècle
oui vous sé parait
le long de sa joue
une larme coulait
Il t\'a pris au bout de ses bras
dans un éclat de rire
toi, bébé, tu as pris son doigt
comme pour le retenir
Puis il t\'a parl é de cette vie passée
il t\ 'a raconté la tienne qui commençait
Toutes tes colères, toutes tes peines, tes joies,
tes plus belles guerres,
celles que l \'on ne gagne pas
Et puis ses yeux se sont posé s
doucement sur chacun, et chacun de nous y lisait
quelques mots pour demain...
Vivre pour pouvoir revivre
c\ 'est l à ton seul devoir
celui de dire pour rester libre,
celui de ta mémoire
阿 拉 伯 语
Ses yeux chantaient merci, merci
j\'ai plus peur de partir
Et puis vient C éline, celle qu \'il aimait tant
elle n \'aimait que lui
depuis soixante-deux ans
Il la regardait, pas besoin de mots,
ses yeux lui disaient
ne tarde pas trop...