Lyrics
J'reviens d'un bail avec le sang, tu nous as p't'être sés-croi
On est de retour dans l'centre, sur ma tête, t'sais quoi?
Regarde, on a juste pris notre élan mec
On est pas ti-par
Pourtant de retour d'un autre monde qu'on ne bâtit pas
J'reviens d'un bail avec le sang
Tu nous as p'tet' sés-croi
On marchait sur un tapis d'cendres
Peut-être vers chez toi
On était partis loin d'tout
Mais désormais l'heure est à vaincre
On devait revenir un jour ici
En plein cœur de la jungle
Putain, ici j'connais toutes ses rues
Toutes ses ruses
Et viens voir comme l'histoire est rude dans chaque trou d'serrure
Y a des présidents que l'on ne peut pas traquer
Des résidents que l'on peut matraquer c'est évident
Comment ne pas craquer?
Comment ne pas craquer?
Quand nos étoilés se font ball-traper
Des balles gratuites dans les bas trapèzes
S'il s'endort avec les voix des films de braqueurs
P'tit frère fera des sils-fu avec ses oigts-d, oui mais pas que
Tout est bruyant, la messe, les clients
Les rodéos dans l'clio, la tess, la chaise est pliante
Y'a des bouquets sur des portes
Et la mère s'écriant
Que les poulets sont des porcs
Et que la peste est brillante
J't'ai déjà dit d'te taire et d'juste profiter du voyage
Laisse-moi piloter
Cesse de gigoter, va falloir t'ligoter
T'es pris au piège en pleine gle-jun, crie au génie
C'est quand l'soleil atteint son zénith qu'on le cryogénise
Zénith
C'est la savane, on est tombé si vite
Mais là ça va en l'air
La haine revient comme un boomerang sur des condés civils
Les poubelles brûlent mais j'connais pas ma chance
Sous le ciel, du bleu, le bon, la brute
Au fond les mamas chantent
On a beau partir loin d'tout
Les pieds, qu'importe où on les met
La terre est ronde, les vents tournent
Un jour, on revient dans l'port où on est né
Ça passe de liane en liane et de bar en bar
Et à force un des deux parents part
On écoute chanter serena dans les champs d'céréales
Hooo pas d'méchante sérénade
Être méchant c'est réac'
Enfants des grandes agglomérations et des territoires surpeuplés
Là où y a sur-représentation de te-traî
Là où tous les tout petits rêvent de gucci
Tous les outils servent d'armes
Où tous les petits mowglis
Rêvent d'un jour devenir shere khan
Y a des gosses qui apprennent à pousser comme grosses racines
D'autres qui ne sont bons qu'à tousser leurs proses racistes
Tu verras, parler d'la junte n'est plus question d'époque
Y'a pas que le soleil de jungle qui cogna sur mes potes
C'est pas question d'époque
On a tous grandi
Avec cette flamme de forêt primaire dans les yeuz
On était partis faire le vide aux portes, là on revient remplis
Comme un front kick dans la fourmilière lumineuse
On a beau partir loin de tout
Les pieds, qu'importe où on les met
La terre est ronde, les vents tournent
Un jour, on revient dans l'port où on est né
On a beau partir tout droit
Refaire les mondes
On a beau partir tout droit
Mais la terre est ronde
Un jour on revient dans les entrailles de la jungle
On est de retour dans l'centre, sur ma tête, t'sais quoi?
Regarde, on a juste pris notre élan mec
On est pas ti-par
Pourtant de retour d'un autre monde qu'on ne bâtit pas
J'reviens d'un bail avec le sang
Tu nous as p'tet' sés-croi
On marchait sur un tapis d'cendres
Peut-être vers chez toi
On était partis loin d'tout
Mais désormais l'heure est à vaincre
On devait revenir un jour ici
En plein cœur de la jungle
Putain, ici j'connais toutes ses rues
Toutes ses ruses
Et viens voir comme l'histoire est rude dans chaque trou d'serrure
Y a des présidents que l'on ne peut pas traquer
Des résidents que l'on peut matraquer c'est évident
Comment ne pas craquer?
Comment ne pas craquer?
Quand nos étoilés se font ball-traper
Des balles gratuites dans les bas trapèzes
S'il s'endort avec les voix des films de braqueurs
P'tit frère fera des sils-fu avec ses oigts-d, oui mais pas que
Tout est bruyant, la messe, les clients
Les rodéos dans l'clio, la tess, la chaise est pliante
Y'a des bouquets sur des portes
Et la mère s'écriant
Que les poulets sont des porcs
Et que la peste est brillante
J't'ai déjà dit d'te taire et d'juste profiter du voyage
Laisse-moi piloter
Cesse de gigoter, va falloir t'ligoter
T'es pris au piège en pleine gle-jun, crie au génie
C'est quand l'soleil atteint son zénith qu'on le cryogénise
Zénith
C'est la savane, on est tombé si vite
Mais là ça va en l'air
La haine revient comme un boomerang sur des condés civils
Les poubelles brûlent mais j'connais pas ma chance
Sous le ciel, du bleu, le bon, la brute
Au fond les mamas chantent
On a beau partir loin d'tout
Les pieds, qu'importe où on les met
La terre est ronde, les vents tournent
Un jour, on revient dans l'port où on est né
Ça passe de liane en liane et de bar en bar
Et à force un des deux parents part
On écoute chanter serena dans les champs d'céréales
Hooo pas d'méchante sérénade
Être méchant c'est réac'
Enfants des grandes agglomérations et des territoires surpeuplés
Là où y a sur-représentation de te-traî
Là où tous les tout petits rêvent de gucci
Tous les outils servent d'armes
Où tous les petits mowglis
Rêvent d'un jour devenir shere khan
Y a des gosses qui apprennent à pousser comme grosses racines
D'autres qui ne sont bons qu'à tousser leurs proses racistes
Tu verras, parler d'la junte n'est plus question d'époque
Y'a pas que le soleil de jungle qui cogna sur mes potes
C'est pas question d'époque
On a tous grandi
Avec cette flamme de forêt primaire dans les yeuz
On était partis faire le vide aux portes, là on revient remplis
Comme un front kick dans la fourmilière lumineuse
On a beau partir loin de tout
Les pieds, qu'importe où on les met
La terre est ronde, les vents tournent
Un jour, on revient dans l'port où on est né
On a beau partir tout droit
Refaire les mondes
On a beau partir tout droit
Mais la terre est ronde
Un jour on revient dans les entrailles de la jungle