Lyrics
Comme il nâavait jamais eu peur
On a fait dâlui un aviateur
Histoire de faire peur Ă sa mĂšre
Il était beau à tout avoir
Et promenait sans le savoir
Lâombre dâun ange sur la terre.
Le vent restait dans ses cheveux
Comme enroulĂ© dans un pâtit peu
De compliment au beau nuage ;
On lui voyait au fond des yeux
Un grain dâĂ©clair en rouge et bleu
Il avait lâair dâun pâtit orage.
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer
Lui qui nâavait quâĂ se pencher
Pour se frÎler aux cathédrales ;
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer,
Lui qui passait sans sâarrĂȘter
Devant lâsoleil et les Ă©toiles
Il Ă©tait fait pour lâhorizon
Comme le cĆur pour les chansons
Comme lâamour pour les priĂšres.
Je me souviens quâil mâavait dit
« Tu sais le ciel est tout petit,
On sây retrouve sans la lumiĂšre. »
Il est passĂ© par lâarc-en-ciel
Eclaboussé par le soleil
Qui se payait un jour de fĂȘte ;
Il a claqué la porte bleue
Sur les alcĂŽves du Bon Dieu
OĂč se reposent les prophĂštes.
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer
Lui qui nâavait quâĂ se pencher
Pour se frÎler aux cathédrales ;
Quâest-câqui mâa pris
De tant lâaimer âŠ
Il est passĂ© sans sâarrĂȘter
Devant lâsoleil et les Ă©toiles
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer
Quâest-câqui mâa pris
Quâest-câqui mâa pris
On a fait dâlui un aviateur
Histoire de faire peur Ă sa mĂšre
Il était beau à tout avoir
Et promenait sans le savoir
Lâombre dâun ange sur la terre.
Le vent restait dans ses cheveux
Comme enroulĂ© dans un pâtit peu
De compliment au beau nuage ;
On lui voyait au fond des yeux
Un grain dâĂ©clair en rouge et bleu
Il avait lâair dâun pâtit orage.
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer
Lui qui nâavait quâĂ se pencher
Pour se frÎler aux cathédrales ;
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer,
Lui qui passait sans sâarrĂȘter
Devant lâsoleil et les Ă©toiles
Il Ă©tait fait pour lâhorizon
Comme le cĆur pour les chansons
Comme lâamour pour les priĂšres.
Je me souviens quâil mâavait dit
« Tu sais le ciel est tout petit,
On sây retrouve sans la lumiĂšre. »
Il est passĂ© par lâarc-en-ciel
Eclaboussé par le soleil
Qui se payait un jour de fĂȘte ;
Il a claqué la porte bleue
Sur les alcĂŽves du Bon Dieu
OĂč se reposent les prophĂštes.
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer
Lui qui nâavait quâĂ se pencher
Pour se frÎler aux cathédrales ;
Quâest-câqui mâa pris
De tant lâaimer âŠ
Il est passĂ© sans sâarrĂȘter
Devant lâsoleil et les Ă©toiles
Quâest-câqui mâa pris de tant lâaimer
Quâest-câqui mâa pris
Quâest-câqui mâa pris